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Turbulentes 2024 : Claire Ducreux ou le tronc commun du Boulon
Le compte à rebours pour les Turbulentes 2024 est lancé. C'est dans moins d'un mois que l'on se retrouvera à Vieux-Condé pour une nouvelle édition du festival des arts de la rue et de l'espace public. Avant de rentrer en détail dans la programmation, intéressons-nous à un spectacle et sa créatrice qui symboliseraient la philosophie du Boulon et aussi l'attachement des spectateurs pour l'événement. C'est à Claire Ducreux que nous consacrons aujourd'hui ce focus, elle est l'une des sociétaires du Boulon, et son nom résonne comme un gage de qualité, ce n'est pas nous qui le disons mais vous amis Turbulents. Valexplorer lance ainsi sa communication autour du festival, ancré comme un arbre et qui porte ses fruits.

Au Boulon les Turbulentes se préparent tout du long de la saison culturelle, l'événement est même le résultat de plusieurs années de suivi des artistes. Pour cette édition 2024 les spectateurs ont pu avoir un avant-goût le 24 février avec la sortie de fabrique de Fleurir les abîmes par Claire Ducreux. Ce format qui présente les créations dans leur phase de recherche permet des échanges autour des expérimentations sur le fond et la forme, une étape essentielle pour tendre vers un spectacle où l'artiste maîtrise ses envies et les spectateurs le plaisir de saisir le propos et sa plastique.
La création présentée dans son étape de travail le 23 février était l'expression d'un « temps de vie » selon Claire Ducreux au micro de Romain Carlier pour les podcasts du Boulon. Le public présent ce jour savait exactement à quoi s'attendre, en effet c'est bien sur le nom de Claire Ducreux que les près de 70 personnes s'étaient réunies ce jour-là, un nombre conséquent commenté par Virginie Foucault à la direction du CNAREP : « j'ai dit à Claire que c'était des moments intimes, l'affluence me fait mentir ».
De formation danseuse, Claire Ducreux dit vouloir s'émanciper de cette pratique pour Fleurir les abîmes, et pourtant le dialogue qu'elle engage avec l'arbre a tout du rapport au corps. Elle prend littéralement le public par la main, pour ensuite ne faire qu'un avec sa scénographie, en tournant autour du tronc et grimpant dans ses branches. Le temps s'installe dans des symboliques que chacun peut s'approprier, un langage aussi simple qu'un jeu d'enfants, « 1, 2, 3, soleil », et plus personne ne bouge, comme pour saisir l'instant.
Petit à petit l'oiseau fait son nid, et l'espoir de construire ensemble s'exprime avec les échanges de la fin de la fabrique. « Ils seront bienveillants », Virginie Foucault rassure Claire Ducreux, et effectivement aucune crainte de ce côté, les commentaires sont élogieux, on y parle de bande-son et d'improvisation, le public était comme face à une vieille amie qu'il retrouvait.

« Lors que ma précédente résidence j'ai fait fausse route, j'étais partie sur du triste alors que c'est la joie que je veux partager », dit la créatrice. Une émotion qu'elle a su dégager au Boulon, un lieu qu'elle connaît bien pour y être venue à maintes reprises, tout comme lors des Turbulentes. Une sociétaire en somme, reflet du suivi des artistes voulu par le CNAREP, qui oblige Virginie Foucault à pondérer la mission du lieu : « on pratique cet exercice de soutien aux compagnies fidèles tout en allant chercher la nouveauté ».

Fleurir les abîmes sera la dernière
création de Claire Ducreux, « j'arrête car j'aime trop ça »,
une ultime invitation pour laquelle on le sait vous répondrez
présent. La version finale sera des nombreux rendez-vous de la
prochaine édition du festival des Turbulentes qui se tiendra les 3,
4, et 5 mai prochain autour du Boulon et dans les rues de
Vieux-Condé
X.V.
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