C'est les vendredi 12 et samedi 13 juin que se tiendra le traditionnel rendez-vous des Agités du Mélange. Ça ne vous aura pas échappé, pour l'édition 2026 c'est sur deux jours au lieu de trois que se tiendra l'événement de Fresnes sur Escaut. Une « version plus courte mais tout aussi intense » nous assure-t-on du côté de Cap Escaut...
Projets et confidences du duo Secret Garden & the Dusty Man
Entre le festival des Harpies, celui de la bière à Marly, ou les concerts du dispositif Regards à l'espace Athéna, Secret Garden & the Dusty Man apparaissent dans de nombreuses programmations. Une actualité qui nous a poussé à rencontrer le duo blues n' roots, qui s'est livré à un jeu de la vérité entre projets, envies, et nécessité de toujours vouloir mieux pour leur musique.

Couple à la ville comme à la scène, une expression qui serait comme une définition pour Secret Garden & the Dusty Man. En effet, leur histoire musicale est avant tout le résultat d'un coup de cœur réciproque comme nous le confirme le chanteur guitariste. En 9 ans, le jardin secret de Sarah et les poussières de Aymerick n'ont pas que fondé une famille, ils ont surtout composé littéralement ensemble. Un disque, un clip, de nombreuses scènes et une participation à la compile Cap Escaut-Valexplorer plus tard, le duo est aujourd'hui dans une phase où il appuie ses fondamentaux, avec une constante remise en question.
Pour preuve, ils se sont inscrits au programme d'accompagnement de groupes Regards , un projet soutenu conjointement par la MJC de St Saulve et la FLAC. « les responsables ont identifié des lacunes dans notre configuration scénique et nos interventions avec le public, des conseils qu'on a appliqué ». Une remise en question comme une « baffe à l'ego » selon Aymerick, à quoi Sarah répond qu'elle était « nécessaire ».
En dépit de 9 années où le groupe est identifié, et même apprécié, il subsiste des doutes : « comme un syndrome de l'imposteur » nous dit le guitariste. Une expression de cette envie de toujours tendre vers du mieux, « il y encore une marche » une métaphore utilisée par la chanteuse pour illustrer les défis à venir. Une philosophie qui les pousse, mais des fois certaines réalités sont dures à accepter : « surtout le fait de devoir constamment convaincre que notre duo a sa place sur une grande scène », déplorent-ils.
"on essaie de produire un contenu qui nous ressemble. Il faut que ça ait du sens, et que ça sonne"
Une constante évolution, pour l'une et pour l'autre, et qui renforce le duo. Aymerick a été chercher des tuto en ligne pour son jeu de guitare qu'il définit désormais comme « roostifié ». Sarah de son côté se dit plus à l'aise aussi bien avec sa voix qu'avec ses instruments « j'ai un nouveau Washboard artisanal avec une cymbale, et je me suis équipé d'un tom, ça rempli mieux l'espace ». Si ils admettent une lacune à combler c'est dans l'écriture de composition, un bémol nuancé d'une bonne note : « quand on s'y met on est efficace. C'est qu'on essaie de produire un contenu qui nous ressemble. Il faut que ça ait du sens, et que ça sonne ».

Si nous consacrons cet article à Secret Garden & the Dusty Man c'est qu'évidemment il y a de l'actualité pour le groupe. Tout d'abord ils sont en inter-scène le 31 août au festival des Harpies de Vertain, ensuite vous les retrouverez le 7 septembre pour le premier festival de la bière de Marly, et enfin le 19 octobre ils seront un des cinq groupes à se produire sur la scène de l'espace Athéna à St Saulve, une restitution en live du dispositif Regards.
Plus de trois ans après leur premier opus, le duo travaille à la sortie dans les mois à venir d'un nouveau disque. Un produit « home-made » où Aymerick dit relever de nouveaux défis à chaque étape de la conception. A la question de savoir si on sentira une évolution entre ce disque et le précédent, la réponse est un grand « oui, ça sera une grosse bascule ».
D'autres actualités et dates de concerts à venir, à suivre sur les réseaux sociaux de Secret Garden & the Dusty Man aux liens ci-dessous.
X.V.
Après avoir traversé les Pyrénées en 2025 pour aller vers l'auteure galicienne Teresa Moure, cette année le prix Les Yeux qui Pétillent va outre-Manche en étant décerné à l'écrivain britannique Glen James Brown pour Mother Naked. Hasard du calendrier, l'éditeur en France du roman, Yves Torres pour le Typhon, venait dans la librairie valenciennoise...
Après Cœur de Pirate, c'est un deuxième nom qui vient d'être annoncé par le théâtre d'Anzin dans le cadre de sa saison 2026/27 « Hors les murs ». On a appris le 4 février que l'humoriste Moguiz viendra se produire dans pile un an au Phénix. A cette occasion, celui est amateur de postiches a incarné le personnage de...




