Lors de ses précédentes
représentations, les retour sur la thématique des violences dans le
couple, et leur aspect traité en danse furent positifs, « à
100% même » s'exclame Hervé Denhaerynck, directeur artistique
du projet. « Les femmes qui ont assisté au spectacle nous ont
dit que ça leur a pris aux tripes. Ça a réveillé chez eux de
mauvais souvenirs », preuve que ce mal sociétal est bien plus
ancré qu'on ne voudrait le voir. L'angle abordé sans détour, et
avec une fin qui n'est pas romancée est assumée par Hervé et les
membres de la compagnie : « on voulait quelque chose de
lisible et pas abstrait, c'est un parti pris ». Pour assister à
cette représentation gratuite de « ni flûte ni soumise »,
réservez jusqu'au 3 février vos places au lien ci-dessous. Envie
d'en savoir plus sur la création de la compagnie Authentik ?
Lisez notre article consacré à la première.
X.V.