Une programmation comme un bilan de
l'année scolaire écoulée, où le tiers-lieu a vécu selon Cécile
Gervaix « une période en dents de scie ». Contexte
économique fragile, moments d'incertitude lors du dernier scrutin à
mettre dans la balance, et de l'autre côté de quoi se réjouir avec
« un public qui répond présent ».
Chez OSCAAR et la
FLAC auraient selon Cécile validé plusieurs objectifs, « on
se satisfait d'attirer des artistes réputés, tout comme des
émergents et nouveaux ». Cette année c'est un petit monde qui
s'est réuni à Marly avec « des urkrainiens, des irlandais,
des allemands, c'est valorisant, car on est identifié comme une
scène de musiques actuelles ».
Les actions ont aussi tenu
l'équilibre entre le in-situ et le rayonnement, « on est un
acteur de la ville, ancré dans le territoire, mais aussi une porte
d'entrée à la découverte et aux enjeux actuels pour nos voisins
directs de la ville ». On vient vers la FLAC, et la FLAC
s'ouvre à de nouveaux liens, « nos partenariats sont de plus
en plus forts, on vient chercher des conseils auprès de nous ».
Un centre de vie et de partage, sans pourtant être en autarcie,
« quand on a créé l'asso, il y avait cette volonté de
fédérer artistes et acteurs autour d'un même but, mais aussi
d'aller dans d'autres salles avec notre public, je suis contente que
ça se fasse ».