Dans un océan de possibilités,
Henrike Stahl a considéré l'humain avec sa palette de
particularités : « il y a ce besoin de rendre l'art
accessible », dit-elle quand on lui parle d'inclusivité. Elle
qui a travaillé dans le milieu de la mode, c'est par expérience
qu'elle dénonce le « parfait à outrance ».
En se
mettant sous son objectif, les participants ont apporté de l'eau à
son moulin, « avec pour ma part une volonté de respect mutuel.
Quand j'appuie pour prendre une photo, c'est le cœur qui
enclenche ». L'invitation faite par le Phénix a venir poser
pour Henrike a été entendu aussi bien par les participants des
ateliers théâtre, que de nombreux anonymes qui vivent le lieu,
jusque les voisins résidents des logements pour senior des
Girandières, « ils peuvent voir les photos de chez eux »,
nous dit l'artiste à partir de la coursive du Phénix qui fait face
au bâtiment.