Le rendez-vous « Les Malab' Art!stes font les fous à la Barjo » des 11 et 12 juillet symbolise toute la dynamique apportée par le tiers-lieu de Onnaing en cette saison 2025/26, et même depuis son lancement. En effet pour cette dernière offre avant les congés c'est une fois de plus la formule spectacle-concert-exposition qui permet d'exploiter le...
L'univers de Léa Delaby s'ouvre entre les espaces du noir et du blanc au MVE
Au Musée Vivant des Enfants on assume son attirance pour la gravure, tout autant qu'on cultive l'envie de mettre en avant de jeunes artistes, et si possible avec une mise en lumière de ceux et celles de la région. Au carrefour de ces profils on retrouve des plasticiennes comme Léa Delaby. L'artiste présente dans la structure de Fresnes sur Escaut un ensemble composé d'animaux et de végétaux, parfois ancrés dans le réel, mais aussi issus d'une imagination fertile. C'est cet Anima(L) que vous pouvez découvrir au MVE jusqu'au 17 janvier.

Du haut de ses 24 ans, l'artiste Léa Delaby a déjà un nom et une pratique bien ancrée dans le microcosme valenciennois. Alors qu'elle poursuit ses études dans le cadre d'un master arts études curatoriales, elle est une des « sociétaires » de la Fabrique des Arts de Denain, terme validé par Rémi Fiquet en charge des ateliers et commissaire.
D'ailleurs, c'est dans le cadre d'une exposition hors les murs au centre hospitalier de Denain que ses travaux ont rencontré l'œil de Patrice Heems. Le fondateur du Musée Vivant des Enfants ne cache pas son amour pour la gravure, et la pratique et le style de Léa ne l'a pas laissé indifférent. Il n'en fallait pas plus pour une prise de contact, et un peu plus d'un an plus tard la rétrospective qui lui était consacrée à la médiathèque d'Anzin, c'est à Fresnes sur Escaut que Léa Delaby est de nouveau mise à l'honneur.

Ainsi après Métamorphoses à Anzin et Symbiose à Denain, c'est Anima(L) qui a été retenu comme titre de l'exposition de Léa Delaby à Fresnes sur Escaut. Sous cet intitulé se révèle un univers fait de vivant, de chimères, de figuratif ou de courbes plus abstraites, le tout porté par deux piliers que sont le noir et le blanc.
Que ça soit ses gravures ou ses dessins au liner, Léa s'applique dans sa production à entretenir le contact avec l'œil du visiteur. Il y a ces détails qui vous happent et subjuguent, ces formes qui inspirent par paréidolie, et ces rencontres improbables et pourtant justifiée par la poésie comme ce poisson qui non seulement respire mais souffle un pissenlit.
Si on est ici dans le contemplatif, c'est que l'artiste admet elle-même produire dans un état de méditation. Plus qu'une collection de travaux, ses œuvres sont des témoignages d'instants marqués par des sentiments, à tel point que pour certaines pièces il est difficile pour Léa de s'en séparer. Parée de son propre langage, le noir et blanc de ses productions seraient comme une écriture qu'elle s'invente. Une nouvelle forme de poésie où la femme et le bernard-l'hermite fusionnerait, alors que le champignon trouverait de la bravoure en devenant ninja.

Pour une étudiante avoir des expositions consacrées est un véritable plus. D'une part c'est la transition vers une pratique professionnelle entière, et quand comme Léa on valide un diplôme arts études curatoriales, rencontrer et travailler à la scénographie avec des professionnels comme Régis Marie du MVE est une mise en situation concrète. C'est aussi ça l'apport des résidences, ateliers, et expositions de lieux comme la structure de Fresnes sur Escaut.
Avec cette exposition visible jusqu'au 17 janvier, Léa Delaby entame un cycle auprès du Musée Vivant des Enfants qui vont l'emmener à travailler lors d'ateliers dans les écoles de Fresnes sur Escaut et Escautpont. Une démarque sur plusieurs mois, jusqu'en juin et le vernissage des Agités du Mélange où ses travaux seront une fois de plus présentés.
X.V.
En dépit qu'il fut absent en 2025, le Ch'ti Breizh Fest' édition 2026 a prouvé qu'il n'a rien perdu de son savoir-faire. Hergnies est devenue le temps de la journée du 5 juillet la plus celte des villes du Nord, tout en gardant ses spécificités. Car il est là l'équilibre qui fait la force de concept, entre galette...
Envie d' « Évasion » ? Ça tombe bien, c'est exactement l'état d'esprit qui donne son nom au dernier album de Parisse Métisse. Le duo couple de Lætitia et Jean-Baptiste Parisse basé à Poix du Nord revient avec son monde de musique, pour s'inspirer de toiles, de livres, pour combiner leurs inspirations dans une nouvelle œuvre propre...




