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Les cover bands, ces spectacles populaires au théâtre de Denain
Avec The Love Beatles et U2 addiction c'est un Week-end British qui se tiendra à Denain les 8 et 9 mars. Une double affiche avec en commun des groupes de reprises, ou cover band dans la langue de Shakespeare. Ces formations sont un véritable phénomène de notre époque, certains en sont fans, et le fait est qu'ils sont la meilleure alternative à une programmation qui reste abordable tout en se régalant de tubes. Au théâtre de Denain, le format séduit et souvent on retrouve ces groupes à l'affiche.

« My tailor is rich » à Denain, en effet le temps d'un week-end les rives de l'Escaut n'auront rien à envier à celles de la Tamise, à l'occasion d'un week-end British. « Une mutualisation du théâtre », nous dit Marie-Claude Markarian directrice d'agence pour Franck Alcaras Média. La société de production basée à St-Maxime a pour credo « toutes les musiques pour tous les publics », et elle a à son actif l'organisation des concerts d'artistes reconnus et également de groupes de reprises, aux noms aussi évocateurs que Hygiaphone pour évoquer Téléphone, Toi ma gueule pour un « Johnny Revival », ou en l'occurrence pour ces 8 et 9 mars The Love Beatles en hommage aux quatre garçons dans le vent, et U2 Addiction et son amour des tubes comme One ou Sunday Bloody Sunday.

Groupes de reprises, cover band, les appellations sont nombreuses, pour Marie-Claude Markarian cela reste avant tout un spectacle, « car ce n'est pas que reprendre le répertoire d'un artiste ». Certains reprocheraient à ces formules de ne pas jouer le jeu de la création, et la directrice s'en défend : « c'est des formules travaillées et abouties, avec des musiciens professionnels, et aussi une mise en scène ».
Voilà 15 ans que Marie-Claude croit en ces formules, « c'est certain qu'au départ peu de gens voulaient en entendre parler, on nous disait que ce n'était pas de la création, et on répondait que la création était au niveau du spectacle ». Depuis les mentalités ont évoluées, et des groupes se sont imposés comme des meneurs du genre, comme les Goldmen qui se sont produits jusque l'Olympia.

Mais alors que s'est-il passé en moins de deux décennies? « La nostalgie est passée par là », nous dit-on comme premier argument. L'autre avancé serait que ces groupes permettent d'entendre en live des tubes, le tout avec un budget qui convient à la fois aux salles de spectacles et au public. Un dernier facteur et pas des moindres était de trouver les artistes adéquates, « et si on n'est pas fan on ne peut s'approprier les chansons », c'est sur ce critère qu'a été recruté Tom Ross que le grand public a pu découvrir lors de la saison 10 de The Voice.
De la musique de fan, faite pour le grand public, le tout dans une formule spectacle où costumes et coiffures évoqueront le swinging London, ne vous y trompez pas c'est au théâtre de Denain que cela se passe.
X.V.
Dans notre série de portraits consacrés aux femmes de culture, c'est au tour de notre consœur Angélique Tartière d'aller à la rencontre des lectrices et lecteurs de Valexplorer. Journaliste et fondatrice du média Humaine.s, c'est toute une philosophie et une « positive attitude » qui ressort de sa démarche et sa ligne éditoriale. Avec comme slogan...
Dans notre série de portraits consacrés aux femmes de culture, nous nous intéressons aujourd'hui à quelqu'un dont la passion s'est transformée en métier. Il s'agit de Céline Dereims, gérante de la librairie Les Yeux qui Pétillent de Valenciennes. Celle qui défend une certaine idée de la lecture nous parle d'esprit de découverte envers les éditeurs...



