Qu'est-ce qu'il parle bien d'amour ce
Patrick, le A de Atypic est là pour le prouver, vous l'aurez compris
il fait également référence au prénom de sa moitié, et il en a
tant à donner. Pour le gérant, tout est une question de différences
et de cohésion : « même si mes clients discutent et ne
sont pas forcément d'accord, l'important c'est qu'ils soient là
dans leur diversité ». Il voit ces tables se constituer, des
fois avec des personnes qui ne se connaissent pas en début de
soirée, et pic à la main, c'est les arts de la table qui les
cimentent.
D'autres passions viennent donner le
ton de l'Atypic. Tout d'abord les arts plastiques sont représentés
par des toiles de Yann Kempen dont Patrick a fait l'acquisition, ce
qui prête à confusion et il s'en défend : « mes murs ne
sont pas un lieu d'exposition, certains le croient mais c'est mes
coups de cœur que j'accroche ». Deuxième violon d'Ingres du
patron avec la musique, les concerts ont recommencé depuis peu avec
un rythme d'un tous les quinze jours, et très vite les rendez-vous
vont reprendre un rythme hebdomadaire. L'objectif est de donner
l'opportunité à de nouveaux artistes de se produire, au delà du
cercle des musiciens locaux : « je souhaite que ça soit
des chanteurs, qui savent créer une ambiance ».