Le lancement de Losange Noir correspond
à une période d'émulation comme le rappelle Nicolas, « c'était
les débuts de La Famille, du collectif Mind », à cette même
époque le lieu dit « L'Alternateur » de Valenciennes
faisait office de point de chute pour toutes ces volontés, « c'est
bien de le rappeler, c'est à Naïm Abdelhakmi que je dois mes
premiers contrats pros », souligne le co-fondateur.
Les projets
se sont succédé et les premiers retours déjà élogieux, alors
qu'en 2021 Nicolas signait « bons baisers du pays noir »,
l'année suivante vit la sortie de « gueule noire » par
Stéphane. Animé par un credo « créer, produire,
transmettre », cet axe n'a pas dévié en 10 ans, il serait
même plus que jamais d'actualité, « la force du collectif est
de porter à la fois des missions de diffusion jusqu'au prêt de
matériel », précise Baptiste Burlot.
Ce dernier incarne
l'atout nouvelles technologies de l'ensemble, avec des expériences
de créations en 3D pour des œuvres cinématographiques ou de la
réalité virtuelle au service de l'expression scénique aux côtés
de la compagnie Ardestop. Il retrouve ses camarades dans l'angle
social avec ses documents qui traitent de mouvements sociaux et
manifestations, un travail qui fut présenté notamment à travers
l'exposition « Rétrovision » dans le tiers-lieu chez
OSCAAR.