En prévision de l'exposition qui se
tiendra du 22 au 27 septembre à Valenciennes, nous visitons
l'atelier de Benjamin : « il est rempli, je suis obligé
de me mettre des limites », dit-il en écartant des toiles. Sur
celles-ci on y voit des personnages et logos de culture populaires,
mais aussi des animaux et des panoramas. « J'ai une formation
de paysagiste, et dans mes compositions on trouve beaucoup de vert,
il n'y a pas de hasard ».
Certaines toiles seront exposées
dans le hall de la mairie, une mise en lumière comme une
reconnaissance, surtout que l'ensemble présenté mettra en avant
différentes facettes de son travail ainsi que celui de Thomas
Valentin. Cette exposition présentera également des blasons, une
évidence selon Benjamin : « les armoiries c'est un peu
comme les noms tagués sur les murs, c'est leur blaze ». Blason
et blaze, à l'entendre ces termes ensemble on y voit clairement le
lien, d'ailleurs Benjamin soutient son propos avec une autre
étymologie : « le graff c'est simplement une forme
d'écriture ».