A Marly les danses orientales sont transmises avec Raqs'Seni

13/01/2023

Elles sont envoûtantes et fascinantes, elles nous sont parvenues depuis les campagnes d'Égypte de Napoléon, vous l'aurez deviné il s'agit des danses orientales. C'est bien au pluriel qu'il faut en parler, tant elles existent par leur variété. Pour s'en convaincre, Raqs'Seni vous propose des stages, où vous apprendrez leur pratique mais également leur histoire. Tout un patrimoine à votre portée, et pas besoin de traverser la méditerranée, c'est à Marly que cela se passe.

C'est loin des clichés et avec une véritable envie de partage d'un art séculaire que Seni vous propose ses stages d'initiation aux danses orientales. Une approche qui mêle la pratique de ce qu'elle considère comme un sport, avec un angle pédagogique pour comprendre les origines de la discipline. Commençons par une notion de langue, Raqs que l'on trouve dans le nom de ses cours est la façon dont on dit danse en arabe, elle l'associe à Seni qui est l'anagramme de son prénom Inès, un nom de scène pour renforcer l'angle artistique de sa pratique. 

Aussi loin que Seni s'en souvienne, elle dansait sur les airs qu'elle entendait chez elle, « mon père était professeur de musique arabe et française, je m'isolais dans ma chambre par pudeur pour danser », se souvient-elle. C'est pour satisfaire une envie d'en connaître plus sur cet héritage culturel qu'elle s'est formée auprès des maîtres de la discipline, notamment à l'école de Yael Zarca à Paris, référence du genre. Depuis, c'est elle qui transmet à travers ses stages à Marly, dont le prochain se tiendra le vendredi 27 janvier à la VA School, au coron Croix.



« Les danses orientales nous sont parvenues quand Napoléon les a découvert en Égypte », en faisant ce rappel historique Seni développe sa démarche qui consiste à poser les bases. « Le côté sensuel serait péjoratif. On est surtout sur l'acceptation du corps, avec une certaine rigueur ». Le stage du 27 janvier illustre bien ses propos, il est intitulé « élégance - posture & bras », car comme nous le dit Seni : « le plus dur à apprendre est l'isolation, c'est à dire que certains membres bougent et d'autres pas ». Elle insiste également sur le côté pluriel de sa discipline, car il y a autant de Raqs que de peuples qui les pratique, elles sont folkloriques ou populaires, classiques et assimilées à des ballets, et tellement variées du Maghreb au Proche-Orient.  

Seni insiste sur plusieurs critères pour définir sa discipline : « la danse orientale se caractérise par l'émotion, la beauté et souplesse des mouvements », peut-on lire sur son site internet. Pour elle, il n'y a pas qu'un seul type d'élève qui passe les portes de ses stages, dans sa vingtaine de participants elle identifie des profils comme des adolescents ou des personnes à la retraite. Un autre point important à ses yeux, ce n'est pas qu'une affaire de femmes : « même si je n'en ai pas beaucoup, j'invite les hommes à nous rejoindre et à pratiquer ». De plus, elle précise qu'il n'y a pas qu'une forme de corps qui pourrait pratiquer ces danses : « pas besoin d'avoir une silhouette filiforme ». Ainsi le mot d'ordre serait « Yalla ! En avant », pour vous initier retrouvez toutes les informations aux liens ci-dessous.

X.V.


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