Déjà 20 Parole d'auteurs ! Quand on aime on ne compte pas nous dit l'adage, et pourtant cette vingtième édition de l'événement dédié à la poésie mérite qu'on marque le coup avec un focus spécial. Initié par le Printemps Culturel en partenariat avec la FLAC, les « Parole d'Auteurs » sont ces rendez-vous où on déclame, on échange,...
Un premier single en écho à Dorian Gray pour le nouvel album de Jeanchristophe
Quatre ans après l'EP « Où est la joie ? », Jean-Christophe Cheneval perd à nouveau son trait d'union pour incarner son alter-ego Jeanchristophe pour la prochaine sortie de son nouvel opus. Intitulé « Que sombrent les hommes (regards éperdus et amours illusoires) », ce disque s'annonce d'ores et déjà avec la sortie du single « Les facéties des miroirs », un jeu en écho à Dorian Gray et son portrait.

Avant le 14 novembre et la sortie officielle de « Que sombrent les hommes (regards éperdus et amours illusoires) », voici venir le premier single du nouveau Jeanchristophe avec « Les facéties des miroirs ». Ce titre présenté en ligne avec un clip signé Julien Bøuz et Franck Di Razza nous invite dans un « face à face à une seule voix aux allures de duel ».
Il y a une vibe disco assumée dans « Les facéties des miroirs », où « la guitare cocotte a été remplacée par un gimmick de voix de soprano ». Ce titre confirme non seulement les tendances et influences qui portent Jeanchristophe, mais aussi les bases solidifiées de son univers, personnifié par son ami et collaborateur Simon Fache. En effet, le pianiste est ici crédité à son instrument, mais aussi à l'enregistrement comme ce fut le cas pour « Où est la joie ? ». On retrouve également au mixage celui que Jeanchristophe décrit comme « le maître du son », Dominique Blanc-Francard.
« Pop lounge peluchée, textes parlés envoûtants, bandes originales de western spaghetti », comme on peut le lire sur Bandcamp, c'est tout un univers qui s'offre à vous avec le clip de « Les facéties des miroirs »,
X.V.
C'est en 2021 que les lectrices et lecteurs de Valexplorer ont fait la connaissance de Pascal J. Dubois. Dans un article intitulé « La géométrie du cadre » nous vous présentions le photographe, en évoquant tour à tour son premier appareil offert par son parrain, sa myopie, et ses travaux où les images rencontrent les bons mots....
Si comme Albertine Sarrazin vous ressentez un sentiment d'oppression, d'enfermement, l'adaptation de Bibiche par la compagnie du Poulailler qui se joue le vendredi 16 janvier à l'espace Athéna donnera matière à vous échapper. Soutenue par le Printemps Culturel, cette création prend le parti de mettre en scène le vécu romancé de la femme de lettres,...




