On y retrouve nos amis locaux de The
Mad Jackets, appelés à la dernière minute pour remplacer le
gagnant du tremplin qui a dû annuler sa venue, ils sont prêts à
assurer leur concert. Quelques échanges avec le public, des blagues
partagées, le ton est donné, sur et devant la scène
tout le monde
est là pour vivre ensemble cette journée.
De là les styles vont se
succéder, prouvant que le Raismes Fest ne s'enferme pas dans un
genre en particulier. On y retrouve du southern rock avec The Georgia
Thunderbolts jusqu'au Punk Rock de Massive Wagon, en passant par le
blues énergique de Thomas Frank Hopper, tout un éventail
d'ambiances. C'est des pogos sur Cachemire, des moments où la
technique est mise en avant avec Jelusick, ici les musiciens sont
surtout des performers et connaissent la force du spectacle comme
l'ont prouvé Sideburn ou D-A-D.
Du rock, du heavy, du hard, mais
aussi des références à d'autres styles, en effet, The Mad Jackets
n'hésite pas à emprunter des paroles à NTM, Massive Wagons rend un
hommage à leur façon à Bob Marley, et Cachemire électrise La nuit
je mens de Bashung. Des preuves de l'ouverture d'esprit des artistes,
à laquelle le public sait être réceptif.