C'est Élisabeth, membre de
l'association en charge du Baragraphe, qui dépeint le mieux l'engouement
collectif : « entre membres on ne se connaissait pas, et
ensemble on a allié nos énergies ». Ce fameux paradoxe de la
lecture qui est un loisir personnel et qui pourtant fédère. Ainsi
c'est sur Valenciennes que l'aventure continua, dans un local rue
Capron, autour de la vente de livres et également des animations. A
ce moment le Baragraphe est réellement né et a trouvé son nom.
C'est également à cette occasion que la campagne de sensibilisation
sur le destin de livres neufs destinés à être détruit a su
toucher son public. Nous étions en 2019, la première vague de COVID
est ensuite passée par là, et comme pour beaucoup une parenthèse s'est
imposée.