ITD s'est bâti une solide réputation,
de la part des artistes tout comme du public. « Dès la
deuxième édition, un festivalier était venu de Russie pour voir un
groupe en particulier, je n'y croyais pas jusqu'au moment où on me
l'a présenté ». Fred se rappelle de ce moment terminé de
façon conviviale autour d'un verre partagé, des fameux « russes
blancs » à la Big Lebowski.
Souvenirs en pagaille depuis 10
ans dans la tête de l'organisateur, il fait le tri et nous raconte
un épisode qui aurait pu mal se finir. A l'Acte VII, les norvégiens
de Dødheimsgard arrivent de l'aéroport sans leur bassiste, il avait
loupé son vol. C'est lui qui était en charge de l'aspect technique,
grosse panique. Des solutions de vols sont cherchées, et après
avoir décollé du Danemark, pour atterrir en correspondance à
Francfort, voilà le musicien à Bruxelles, « c'est avec ma
voiture qu'il est arrivé de Belgique pile à temps pour le
concert ». Fred en rit, mais à l'époque ce contretemps leur a
donné des suées.